»»» NOS CONSEILS SUR LE CHOIX DE VOTRE COUTEAU

» Comment choisir un couteau ?


Tout d’abord, il faut savoir pour quelle utilisation vous voulez vous en servir.
Si c’est pour faire un peu tout dans la cuisine, un seul couteau ne suffira pas mais ça vous le saviez déjà.

Pour un jeune cuisinier en herbe, je préconise :

  • Un couteau d’office.

  • Un éminceur. 

  • Un couteau à découper. 

  • Un filet de sole. 

  • Un ciseau.

Il faut aussi penser aux petits ustensiles de cuisine, comme la pince « jumbo » ou la fourchette diapason, les spatules plates ou larges, l’économe, le fouet et bien sur un fusil d’aiguisage ou un aiguiseur manuel pour vos couteaux. 


Déjà, avec ça, vous avez de quoi bien démarrer.

Là où cela se corse, ça va être de choisir la longueur de lame du couteau. Il faut évidemment bien prendre en compte ce détail car il arrive parfois pour certain qu’une grande lame soit plus difficile à manier, comme pour un éminceur. Prendre une lame de taille moyenne (environ 20 cm) est très bien pour le début.

Ensuite, une question de conception, peut se poser,  la forme du manche, la matière...

  • La forme du manche : avec ou sans empreinte. 
  • Le manche : avec ou sans garde. 
  • Butée du couteau : plate ou arrondie. 
  • La mitre : ronde ou semi plate ou massive. 
  • La matière du manche : 
  • En POM, en bois, en PP ou tout acier.
  • La soie de la lame (la soie est le prolongement de la lame dans lequel vient se fixer le manche) : 
  • Pleine soie ou plate semelle : elle est apparente sur la totalité du manche et la matière du manche, qu’il soit fait de bois ou de plastique est montée par rivets. C’est le montage le plus robuste et aussi le plus traditionnel. 
  • Soie longue ou ¾ soie : elle est apparente seulement sur le haut du manche ou parfois uniquement sur le bas (mais c’est plus rare). Le manche est aussi monté sur rivets. 
  • La demi-soie : comme son nom l’indique, elle fait la moitié du manche et elle peut n’être apparente que sur le haut mais il arrive toutefois, qu’on la voit sur la moitié du haut et celle du bas. Son manche peut être monté par rivets (deux généralement) ou alors monté par injection. 
  • Et enfin, il reste la soie non-apparente : Le manche peut être monté par collage ou par injection de matière plastique qui va enserrer la partie restante de la lame pour en faire le manche. Le plus délicat dans ce principe, c’est que l’on ne connait pas la taille de la soie, qui peut varier d’un couteau à l’autre et surtout d’une marque à l’autre. 

Ces différentes techniques vont aussi jouer une part importante sur le prix du couteau. Mais de nos jours, les différents composants du manche, font que même les couteaux « à soie non-apparent » et les « demi-soie » sont beaucoup plus résistants à condition qu’ils soient bien réalisés.

Tout autant de petits détails, qui feront une différence dans le maintien du couteau dans la paume de votre main.

Une fois après avoir choisi vos couteaux, il ne reste plus qu’à travailler avec eux et les garder le plus longtemps possible. Alors, si comme moi vous les voulez encore pendant 20 à 30 ans, voici ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire.



» LE CHOIX DE VOTRE COUTEAU, A NE PAS FAIRE

- Evitez de le faire tomber (si cela arrive, n’essayer même pas d’arrêter la chute du couteau avec votre pied, vaut mieux avoir une pointe de couteau un peu abimée plutôt qu’un couteau planté dans votre pied, ça fait moins mal. Et, non je ne dis pas cela en l’air, il arrive souvent ce genre d’accident).

- Evitez de passer vos couteaux dans une machine à laver la vaisselle, les agents nettoyants, peuvent être corrosif pour le fil du couteau (même s’il est noté que vous pouvez le faire).

- Ne pas utiliser une pierre d’affûtage si vous ne savez pas la manier.
Cela peut être catastrophique et il ne vous restera plus qu’à aller voir un professionnel pour qu’il puisse refaire un fil sur la lame du couteau (et sur certains couteaux il est impossible de refaire un fil, ça dépend de la qualité de l’acier, donc pas de souci avec ceux de 3 Claveles).

- Ne laissez pas votre couteau s’égoutter, essuyez-le avec un torchon propre après l’avoir nettoyé (l’eau du robinet varie selon l’endroit où vous habitez et peut être plus ou moins agressive (Chlore, calcaire, javel… d’où la nécessité de l’essuyer).

- N’utilisez jamais vos couteaux pour autre chose que pour ce qu’ils ont été créés. (Mais bien sûr, vous me dirais !)
Mais malheureusement, c’est vrai. J’en ai vu utiliser la pointe de leur couteau comme un tournevis ou prendre un couteau à pain pour une scie à bois, ou utiliser un ciseau de cuisine pour un sécateur à rosiers.

Et surtout le plus important à mon avis

Ne laissez jamais vos couteaux et accessoires « dangereux » à la portée des enfants.



» LE CHOIX DE VOTRE COUTEAU, A FAIRE 

- Rangez vos couteaux dans un endroit où ils seront en sécurité d’une chute ou de choc ou d’éventuelles petites mains.

- Pensez à les aiguiser le plus souvent possible, même si vous ne vous en servez pas, un petit coup de fusil, permet de garder le tranchant de la lame.

- Si vous transportez vos couteaux dans une mallette sans rangement prévu à cet effet, coincez vos couteaux dans un torchon, vous éviterez ainsi les chocs de lame à lame et les éventuels accrocs sur les lames.

- Changez votre fusil dès que vous remarquez, qu’il devient trop lisse.


Ce ne sont que des petits détails et je sais aussi que beaucoup d’entre vous les connaisses mais comme on dit « un homme averti en vaut deux ». 

Voilà pour l’instant, nos conseils sur le choix de votre couteau.

N’hésitez pas à nous donner vos conseils et avis.

Pour ce faire, contactez moi à :
nathalie@couteau-et-compagnie.com


Si vous souhaitez recevoir des nouvelles de notre site, n’hésitez pas à vous abonner à la Newsletter.

Bonne visite sur le site.

Nathalie.


PayPal